Catégorie : Économie de la culture

Portrait du soutien financier gouvernemental aux organismes en arts et lettres au Québec

L’étude dirigée par ArtExpert vient d’être rendue publique par le ministère de la Culture et des Communications du Québec et est accessible sur le site du ministère depuis quelques jours.

Soutien financier gouvernemental_ArtExpert

 

Le secteur des arts et des lettres repose sur la création artistique et littéraire, l’expérimentation, la production et la diffusion dans le domaine des arts visuels, des métiers d’art, de la littérature, des arts de la scène, des arts multidisciplinaires, des arts médiatiques, ainsi que de la recherche architecturale. Il est animé par des milliers d’artistes et près de sept cents organismes professionnels dans toutes les régions du Québec. Innovants, les arts et la littérature sont étroitement liés aux avancées technologiques et aux contextes de diffusion en constante mouvance. Le Québec rayonne par ses artistes, ses écrivains, ses organismes artistiques et leurs œuvres tant ici qu’ailleurs au Canada et à l’étranger.

Étude présentée au ministère de la Culture et des Communications du Québec et au Mouvement des arts et des lettres

  • L’étude documente l’évolution des budgets consacrés aux arts et aux lettres par les différentes sources gouvernementales au cours des dernières années (2008-2009 à 2013-2014).
  • Identifie les mécanismes et la nature du financement sur lesquels s’appuient les organismes des arts et des lettres et notamment leur multiplicité.
  • Elle témoigne des effets collatéraux actuels et potentiels que peut apporter ce type de financement de sources multiples sur les organismes du secteur des arts et des lettres.
  • Illustre par des cas types les impacts budgétaires de ces mouvements sur certaines organisations.
  • Et finalement documente le rôle des associations dans l’écologie du système du cœur créatif.

La première partie dresse le portrait du soutien financier de 406 organismes subventionnés au fonctionnement par le CALQ en 2013-2014 (389 organismes en 2008-2009). De façon agglomérée, cette partie traite des revenus de ces organismes sur l’ensemble du territoire et selon les régions, la nature de leurs revenus et la main-d’œuvre. Elle jette un coup d’œil sur les données financières des projets subventionnés à l’international.

La deuxième partie traite de la nature du financement des organismes répartis en six secteurs. Une 7e section jette un coup d’œil sur la nature du financement des Conseils régionaux de la culture. En appui aux conséquences opérationnelles des coupes budgétaires effectuées, six cas types sont illustrés.

Télécharger l’étude: Portrait du soutien financier gouvernemental aux organismes en arts et lettres au Québec_ArtExpert

Ces dollars qui aiment la culture

Le don a toujours été une préoccupation sociale; l’esprit qui l’anime est universel. Les avantages des dons de charité sont multiples. Ils permettent notamment d’aider les gens dans le besoin et procurent la satisfaction de soutenir les causes qui tiennent le donateur à cœur.

La collecte de fonds privés est identifiée comme un des principaux enjeux des années à venir tant chez les organismes culturels que chez les organismes de bienfaisance. Cela s’illustre de manière plus urgente dans un contexte où les autres sources de financement sont en mutation.

Dans Les Canadiens apprécient les compagnies qui appuient les arts, les entreprises et le grand public croient fermement (plus de 80%) que les arts contribuent à améliorer la créativité, qu’ils ont un impact positif sur la santé et le bien-être et améliorent le rendement académique des enfants. On considère que les arts forgent des communautés plus intégrées et plus saines, qu’ils développent l’empathie et la compréhension et aident les enfants de communautés défavorisées à réussir.

Philanthropie culturelleNouveaux paradigmes dans la collecte de fonds

Mais qu’en sera-t-il des donateurs au cours des prochaines années? L’évolution du don : de la charité à la philanthropie, affirmait que « Les baby-boomers, qui représentent près d’un Canadien sur trois, pourraient être la génération phare du changement social, provoquant la transition d’une nation de généreux donateurs vers une nation de philanthropes engagés et tournés vers le long terme. » À l’évidence, la population vieillit, et l’on assiste à un transfert générationnel qui influence les tendances en philanthropie.

Certaines causes sont plus populaires que d’autres dans le cœur des donateurs. L’étude sur Letendances en philanthropie nous en apprend davantage sur les différentes générations et leur comportement: Les Y (nés entre 1981-1995) contribuent en moyenne à 2,3 organismes et participent à des activités à caractère défi (marches, trek), tout en étant plus sensibles à l’international. Les X (nés après 1965) privilégient le secteur des sports et loisirs et soutiennent le plus les gens localement. Les baby-boomers effectuent pour leur part, un don moyen de 299 $ au Québec et 564 $ au Canada. Les personnes nées avant 1945 font un don moyen de 405 $, contribuent en moyenne à 3,8 organismes, privilégient le secteur de la religion, font du bénévolat et aident les gens localement.

Quant aux entreprises, de plus en plus sollicitées, elles cherchent à définir davantage leurs secteurs d’intervention et s’assurer des retombées positives sur leur image de marque. La recherche les Canadiens apprécient les compagnies qui appuient les arts dévoilait que seulement 13% des dons des entreprises dont les recettes excèdent 25M$ est dirigé vers les arts contre 25% chez les PME. On apprenait également que plus d’une PME sur trois (38%) donne aux arts contre 71% chez les plus grandes entreprises. Depuis 2008, la contribution moyenne des entreprises a augmenté pour se chiffrer en 2014 à 69 000 $ par organisme. 57% de l’ensemble des contributions se fait en commandites, 30% en produits et services et 13% sous forme de dons. Fait à relever, plus d’une entreprise sur deux qui n’investit pas dans les arts dit ne jamais avoir été sollicitée.

Le levier de l’économie collaborative en culture

Nous savons maintenant que l’économie québécoise est stimulée par la culture qui emploie plus de 150,000 travailleurs générant plus de 5 milliards, soit 5 % du PIB du Québec.

10

Diagnostic de la dynamique culturelle de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal, Réalisation ArtExpert, 2014

La particularité de l’économie de la culture tient au fait qu’il s’agit d’un effort collectif. Par exemple dans l’arrondissement du Plateau Mont-Royal à Montréal, une véritable économie collaborative s’est installée alors que 60% des partenariats de création, production et diffusion sont conclus entre organismes culturels ou communautaires, révèle le Diagnostic culturel qu’a réalisé ArtExpert.

Contribuer à la culture autrement permet de renouer avec l’idée toute simple que «l’union fait la force ». L’économie collaborative c’est l’économie du partage : d’idées, de ressources, de savoirs, mais également son espace de travail, sa salle de montage ou même son véhicule! Dans son ouvrage, Zoom sur l’économie collaborative, Charline Legrand nous dit que « De nature plus philosophique, nous observons une volonté de redonner du sens à ce que nous faisons. Cette quête de sens, caractéristique de la génération Y, se traduit en effet par l’importance qui est aujourd’hui accordée aux rapports humains (…) l’engouement provoqué par l’économie collaborative n’aurait effectivement pas pu avoir lieu sans la prise de conscience écologique qui a caractérisé les deux dernières décennies ».

dollars_culturelsLa culture, un projet économique et social pour les Y

Dans les grands centres urbains comme dans les zones rurales, on voit poindre des jeunes qui s’impliquent dans des projets économiques, sociaux ou culturels de leur communauté.

À Montréal, un nouveau mouvement se dessine grâce à la relève d’affaires qui s’investit auprès des organismes culturels montréalais. Sébastien Barangé, cofondateur de Jeunes mécènes pour les arts écrivait dans LaPresse+ le 14 septembre dernier «… l’organisme Jeunes mécènes pour les arts remettra en novembre 20 000 $ en bourses à des artistes de la relève. De plus, à l’initiative de la Brigade Arts Affaires de Montréal, 100 membres de la relève d’affaires offriront une œuvre d’art public d’une valeur de 100 000 $ aux Montréalais pour le 375e anniversaire de la ville. » Par ailleurs, dans La culture à Montréal: chiffres, tendances et pratiques innovantes, KPMG-SECOR affirmait qu’à Montréal, on a vu les organismes augmenter significativement entre 2008 et 2013, la part relative du financement privé sur leurs revenus totaux, de 50 % à 66 %.

Hors des grands centres urbains, en dépit d’une population peu nombreuse, c’est en partenariat avec de petits commerçants, de plus petits mécènes et grâce à la contribution du citoyen que les organismes peuvent augmenter significativement la part de leurs revenus privés sur leurs revenus totaux.

Les jeunes de tous horizons investissent maintenant en culture grâce au financement participatif. Technique de collecte de fonds sous la forme d’un appel à tous, le sociofinancement « met à profit les communautés engagées autour d’un projet en demandant des contributions minimes (5$, 10$, 25$, 50$) pour financer un projet » nous dit Nathalie Courville de KissKissBankBank. Ces philanthropes mettent à la disposition d’organismes, leur immense réseau, leur expertise et leur argent.

Dans un contexte où les sources de financement sont en mutation, les organismes ressentent plus que jamais l’urgence de mettre en place un plan visant à pérenniser leurs actions. Les conseils des arts aidant, une sophistication des méthodes faisant appel à des outils spécifiques s’implante de plus en plus au Canada. La philanthropie culturelle est plus que jamais indispensable au fonctionnement de la sphère artistique.

 

Le Canada brille par ses artistes

Canadian_Embassy_Hong-Kong

Ione Thorkelsson, “Arboreal fragments” 2004, verre coulé, sections d’arbres, laiton, éclairage, HONG-KONG

Lors de mon passage à l’ambassade du Canada à Hong Kong, telle fut ma surprise de découvrir une oeuvre de Ione Thorkelsson, sculpteure sur verre originaire du Manitoba, pièce maîtresse au cœur de la salle de réunion. Mon interlocuteur, un Chinois, entama la discussion en commentant l’oeuvre. Il n’en fallait pas plus pour que notre relation d’affaires aille de l’avant.

Je sais que la culture joue un rôle capital dans l’affirmation et l’appréciation de nos identités et qu’elle est un caractère fondamental de notre nation au sein de la communauté internationale. À cette occasion, elle participait à la diplomatie canadienne.

Le rôle de la culture dans la diplomatie canadienne

L’Institute for cultural diplomacy définit la diplomatie culturelle comme « une approche qui utilise l’échange des idées, des valeurs, des traditions et d’autres aspects de la culture ou de l’identité, soit pour renforcer les relations, accroître la coopération socio-culturelle ou promouvoir les intérêts nationaux.»

En 1995, le document de politique étrangère Le Canada dans le monde identifiait les valeurs et la culture canadiennes comme le « troisième pilier », de même importance que les deux premiers piliers, soit la croissance économique et la paix, et la sécurité internationales. Dix ans plus tard, la nouvelle politique étrangère du Canada  Fierté et influence: notre rôle dans le monde fera malheureusement disparaître ce troisième pilier.

Pourtant, sur les marchés étrangers, les arts et la culture continuent de jouer un rôle prépondérant dans les stratégies diplomatiques dans la majorité des pays. On voit là l’opportunité de dire au monde entier qui nous sommes et de créer une image positive de notre pays.

“La diplomatie culturelle, c’est l’utilisation d’expressions créatives, l’échange d’idées et d’information et de personnes pour favoriser la compréhension mutuelle» affirmait Cynthia P. Schneider dans Cultural Diplomacy: Hard to Define, but You’d Know It If You Saw It, Brown Journal of World Affairs vol. XIII

Nos artistes à l’étranger

canada-artist-embassy

Marianne Nicolson (artiste Kwakwaka’wakw, Victoria) “A Precarious State” 2013, panneaux de verre sculpté, 200 x 1201 cm, AMMAN

« Il n’y a pas de grande cité internationale où un artiste ou un organisme d’ici n’ait été acclamé, pas plus qu’il se ne trouve de régions sur la planète culturelle où l’on ne peut pas s’imprégner d’œuvres de nos concepteurs ou de nos produits culturels. Notre pays est indéniablement un terreau des plus fertiles pour les arts. » écrivions-nous dans le Diagnostic sur le rayonnement international de Montréal, Montréal métropole culturelle (ArtExpert, 2010).

« La culture c’est notre image, nos valeurs et notre identité, nous explique Dan Sharp, conservateur de la Collection des arts visuels aux Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada (MAECD). Le ministère a pour politique d’acquérir des œuvres provenant de toutes les régions du Canada en vue de mettre en évidence les différents patrimoines culturels et linguistiques du pays. »

canada-artiste-ambassade

Janet Werner (b.1959, Winnipeg), « Girl with Green Collar », 2002, huile sur toile, 208.8 x 173.2 cm et « Girl with Tongue Out/Sassy », 2002, huile sur toile, 208.8 x 173.2 cm, BERLIN

En 2015, la collection du MAECD est constituée de 6200 œuvres d’art originales réalisées par près de 4000 artistes de la relève ou dont la carrière est bien entamée. 80% de cette collection est exposé dans 111 grandes cités à travers le réseau des Ambassades, des consulats, des Hauts commissariats ainsi que les résidences officielles. Ces œuvres ne sont exposées que dans des endroits publics ou dans les aires d’accueil des chancelleries ou des résidences officielles. Parmi les nombreux pays où l’art canadien est exposé, il y a la Chine, l’Inde, la Russie, l’Allemagne, la France, l’Italie, le Royaume-­Uni, les États-­Unis, le Japon, le Mexique ou le Brésil.

L’impact pour le pays est remarquable: la collection d’œuvres d’art communique l’image d’excellence du Canada tant dans le domaine des arts qu’en général. Les artistes dont les œuvres sont exposées font l’objet de conversations lors des échanges de haut niveau, au sommet des grandes idées partagées entre deux pays.

Merci à Rachael Maxell, pour son inspiration dans La place des arts et de la culture dans la politique étrangère du Canada, Conférence canadienne des arts, 2008.

Le 12 août, j’achète un livre québécois

L’objectif des concepteurs de cet événement rassembleur et inclusif est de sensibiliser la population à l’achat de livres québécois. « Très peu d’auteurs vivent de leur art et c’est sûr qu’on ne peut pas rattraper en une seule journée la baisse des ventes de livres », souligne l’auteure Amélie Dubé, sur ici.radio-canada.ca.
livre (2) - Version 2
Cette journée, qui a connu un très vif succès l’an dernier, nous amène à réfléchir non seulement sur la condition des auteurs, mais l’état de nos librairies et de notre système de distribution du livre et, pourquoi pas sur l’intervention de l’État à chaque étape de ce que les experts appellent «la chaîne du livre».

L’OCCQ publiait, en 2010, ce qui reste encore aujourd’hui, le seul portrait des conditions de pratique de la profession littéraire au Québec. Sans véritable surprise, on y apprend que le tiers des 1 510 écrivains (825 hommes et 685 femmes) du Québec a gagné un revenu inférieur à 30 000$ et que 65% d’entre eux ont tiré moins de 5,000$ de leur travail de création littéraire. Enfin, une trentaine d’écrivains (2%) rapportait des revenus supérieurs à 60,000$. Vu sous l’angle du rapport entre le revenu tiré de la création littéraire et le revenu personnel total, on constate que le deux tiers des écrivains québécois tirait moins de 20% de leur revenus de la création. À l’autre bout, 12% des auteurs affirmaient tirer 80% de leurs revenus personnels par la création. Avec un revenu médian de 27 800 $, les écrivains qui consacrent plus des deux tiers de leur temps de travail à l’écriture se situent dans la tranche des revenus personnels les plus faibles. Les millionnaires sont rares en littérature québécoise.

Le manuscrit écrit, il faut l’éditer, le distribuer et le vendre. Un constat : depuis 2007, on vend de moins en moins de livres au Québec, à l’exception de l’année 2013, qui a connu une hausse de 1,5% par rapport à 2012. Les ventes aux libraires, celles issues de la vente directe des éditeurs aux particuliers et aux collectivités et celles des distributeurs atteignaient 748M$ en 2008, 688M$ en 2013 et 622 M$ en 2014. L’un étant la conséquence de l’autre, le nombre d’exemplaires imprimés a baissé depuis 2007 : selon les Statistiques de l’édition du Québec – BANQ, le tirage moyen d’un livre s’établissait à 2463 en 2007 pour diminuer à 2163 en 2013. Si on publiait encore plus de 7 000 titres en 2007, on en publiait moins de 6 400 en 2013. Nos quelques 1500 auteurs ont plus de difficulté à trouver un marché aujourd’hui qu’il y a 7 ans.

S’agissant du livre numérique, l’étude récente de l’OCCQ nous apprend qu’il s’en est vendu près de 506 600 exemplaires au Québec en 2014. Encore modeste ( à peine plus de 1% des ventes totales de livres), le phénomène a tendance à suivre celui des Européens (entre 1 et 5%) plutôt que le modèle anglo-saxon qui réalise entre 11 et 13% des ventes en Grande Bretagne et aux États-Unis.

La mise en valeur de la littérature québécoise reste timide. Pour favoriser l’essor du livre au Québec, de la littérature québécoise et de la lecture, le MCCQ annonçait, en avril dernier, qu’il mettait en œuvre 12 mesures structurantes dans son Plan d’action sur le livre, et prenait l’engagement d’injecter 12,7 M$ sur deux ans, auxquels s’ajoute une aide fiscale de plusieurs millions de dollars par année grâce au crédit d’impôt pour l’édition de livres.

Les deux axes d’intervention préconisées par le Ministère visent, d’une part, à promouvoir les librairies agréées du Québec et la littérature québécoise (Appui aux activités citoyennes de promotion sur le Web et les médias sociaux / Accroître la présence d’écrivains québécois dans les librairies agréées partout au Québec / Soutien à la promotion et à l’animation du livre/Soutien aux bibliothèques publiques pour l’achat de livres imprimés et numériques) et, d’autre part, à doter les librairies d’outils, de stratégies et de moyens afin qu’elles puissent se réinventer, unir leurs forces, aller au-devant des attentes nouvelles de leurs clients et améliorer leur santé commerciale.

De nature à aider les auteurs d’ici, voilà certes une intervention que l’on doit saluer, particulièrement en cette deuxième journée du livre québécois.

Notre choix pour un retour sur 50 ans d’histoire au Québec, dont la genèse  de la loi sur le développement des entreprises québécoises dans le domaine du livre : Claude Trudel «De la crise d’Octobre au printemps érable», Québec Amérique 2015, 304 pages.

Au rythme d’ArtExpert.ca

Visitez le cœur de notre firme. Vivez au rythme de nos journées. Appréciez la diversité de nos travaux.  La vidéo d’ArtExpert.ca a été réalisée par Alejandro Jiménez.

Alejandro Jiménez, réalisateur indépendant, travaille dans le domaine audiovisuel. Il collabore avec de nombreux organismes culturels et académiques. Son expertise, c’est le service-conseil dans l’utilisation de la vidéo comme outil de communication.

Bienvenue sur notre nouveau site web!

L’équipe d’ArtExpert.ca vous offre du nouveau : un site web amélioré. Nous sommes fiers de souligner l’avancement de nouveaux projets auxquels nos travaux ont pu contribuer tant au niveau local que national.

ArtExpert.ca est l’une des plus importantes entreprises culturelles de services-conseils en analyse stratégique et de situation environnementale en culture au pays. Nos experts-conseils travaillent avec les clients des secteurs privé et public pour les conseiller tant sur les programmes gouvernementaux que sur l’état des marchés de la culture et des arts au Canada. Ils permettent à nos clients de comprendre les incidences des politiques sur les organismes.